Edition du 18 octobre 2009 communication presse de l'ASM
« Tolérance zéro face à la maltraitance », c'est la position adoptée par l'association audoise sociale et médicale (ASM) après l'annonce du dépôt d'une plainte pour maltraitance au parquet du tribunal de Narbonne (lire Midi Libre du 17 octobre).
Jeudi 15 octobre à 13h Patrick Rodriguez informe les salariés que suite au contrôle de la DDASS diligenté après une plainte pour maltraitance des mesures vont être prises...
ASM ACTUALITES N°163
EDITO de Patrick RODRIGUEZ
Novembre 2009
Le mois qui s'achève a été marqué par la mission d'enquête diligentée par la DDASS sur la MAS de Lézignan.
Le rapport de la DDASS et les propos du Procureur Bertrand Baboulenne repris dans l'Indépendant du 7 novembre 2009 viennent confirmer la position des "Mutés-Mutins"
Patrick Rodriguez nous a menti et continu de nous mentir.
La plainte pour maltraitance n'existe pas, c'est le prétexte utilisé par le Directeur Général pour culpabiliser le personnel et tenter de se "dédouaner" de ses propres responsabilités dans son incapacité à gérer cet établissement, son personnel et à assurer aux résidents accueillis la qualité de prise en charge qu'ils méritent et que les pouvoir public lui ont confiés.
Seul, un administrateur provisoire nommé par la Préfecture permettra au personnel de retrouver la confiance perdu dans une association qui prouve sur la MAS dans la délégation confiée à son Directeur, son incapacité à remplir sa mission de service public.
Cette mesure permettra enfin la mise en conformité des locaux sans utilisation dispensieuse de l'argent public.
Et surtout de remettre les résidents au centre des préoccupations de tous.
samedi 7 novembre 2009
ASM ACTUALITES N°163
EDITO de Patrick RODRIGUEZ
Novembre 2009
Le mois qui s'achève a été marqué par la mission d'enquête diligentée par la DDASS sur la MAS de Lézignan.
Cette mission qui a pour origine une (ou plusieurs) plainte a débouché sur les conclusions suivantes:
-nécessité d'accélérer les travaux de rénovation de l'établissement, le rapatriement de la moitié des résidents et de l'équipe sur les Myosotis à Massia devrait permettre d'y répondre.
-formaliser et structurer les projets de service et individuels pour garantir aux résidents une prise en charge de qualité.
-installer une dynamique nouvelle par le remplacement d'une dizaine de salariés.
.............
Je reste convaincu que ces décisions lourdes...
Patrick Rodriguez
EDITO de Patrick RODRIGUEZ
Novembre 2009
Le mois qui s'achève a été marqué par la mission d'enquête diligentée par la DDASS sur la MAS de Lézignan.
Cette mission qui a pour origine une (ou plusieurs) plainte a débouché sur les conclusions suivantes:
-nécessité d'accélérer les travaux de rénovation de l'établissement, le rapatriement de la moitié des résidents et de l'équipe sur les Myosotis à Massia devrait permettre d'y répondre.
-formaliser et structurer les projets de service et individuels pour garantir aux résidents une prise en charge de qualité.
-installer une dynamique nouvelle par le remplacement d'une dizaine de salariés.
.............
Je reste convaincu que ces décisions lourdes...
Patrick Rodriguez
L'Indépendant samedi 7 novembre 2009
MAS de Lézignan: un signalement de la DDASS
Point de plainte pour maltraitance (ndlr: comme l'ASM l'aurait laissé entendre aux salariés de la Maison d'Accuei Spécialisée Les Genêts) sur le bureau du Procureur de la République, à Narbonne.
Par contre, Bertrand Baboulenne évoque un signalement de la DDASS à propos d'un dysfonctionnement administratif dans cette structure accueillant des adultes lourdements handicapés.
MAS de Lézignan: un signalement de la DDASS
Point de plainte pour maltraitance (ndlr: comme l'ASM l'aurait laissé entendre aux salariés de la Maison d'Accuei Spécialisée Les Genêts) sur le bureau du Procureur de la République, à Narbonne.
Par contre, Bertrand Baboulenne évoque un signalement de la DDASS à propos d'un dysfonctionnement administratif dans cette structure accueillant des adultes lourdements handicapés.
vendredi 6 novembre 2009
Publié le 24/10/2009 13:32 | LaDepeche.fr
Lézignan-Corbières. Déplacement d'une partie des résidents au Mas des Genets
Alertée par des signalements, le Préfet de l'Aude, Anne-Marie CHARVET, a diligenté une enquête administrative dans la Maison d'Accueil Spécialisé (MAS) « Les Genêts » gérée par l'Association Audoise Sociale et Médicale (ASM), située à Lézignan-Corbières.
Cette inspection a été réalisée par les services de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales les 1er, 2, 5 et 7 octobre 2009.
La mission d'inspection a fait le constat de locaux vétustes et très dégradés, et a conclu à la nécessité d'accélérer les travaux de rénovation déjà engagés.
La MAS « Les Genêts » accueille actuellement en hébergement complet 53 résidents adultes polyhandicapés.
Afin d'accélérer la mise en conformité des locaux et d'améliorer immédiatement le fonctionnement de la structure, l'ASM a proposé de déplacer temporairement 25 résidents actuellement pris en charge à la MAS de Lézignan, à Limoux. Trois des 6 pavillons à rénover totalement, seront ainsi libérés. Les 3 autres pavillons seront rénovés par la suite.
Une partie de l'équipe de l'actuelle MAS de Lézignan accompagnera les résidents dans leur nouvelle structure temporaire.
Les services de la DDASS assureront un suivi de la réalisation des travaux et de la mise en œuvre du plan d'action proposé par l'ASM. Un retour à une situation de fonctionnement normal avec réouverture des 6 pavillons de la MAS à Lézignan est prévue pour avril 2010.
5 novembre 2009 04:45
alamas a dit…
Edition du 17 10 2009 Menaces sur la MAS de LézignanAprès un contrôle, la DDASS vient d'adresser une injonction au directeur de l'ASM. L'établissement doit se mettre en conformité.
Que se passe-t-il à Lézignan, du côté de la MAS "Les Genêts", un établissement proche du CFA accueillant une cinquantaine d'handicapés mentaux ? Début septembre, déjà, la direction avait évoqué une plainte déposée au Parquet de pour maltraitance, voire de suspicion de maltraitance, "sans plus de précision", évoque alors un salarié, "mais cela a jeté le doute, et d'une certaine manière l'opprobre sur l'ensemble du personnel..." Un personnel par ailleurs sensibilisé par les travaux actuellement en cours, depuis de nombreuses semaines maintenant, "il est vrai que les travaux s'imposentcar les pavillons (ndlr : six au total, chacun pouvant accueillir neuf résidants au maximum) sont vétustes, dégradés, humides", dit une autre. N'empêche, là où il devrait y avoir neuf chambres individuelles, on ne trouve – dans chaque pavillon – que cinq chambres individuelles et une autre pouvant accueillir jusqu'à quatre résidants. C'est donc dans ce contexte que la DDASS – voici une quinzaine de jours – a effectué un contrôle. En principe, ses représentants ne devaient rester qu'une seule journée, semble-t-il, pour finalement rester plusieurs jours sur les lieux, avec – disent certains salariés présents sur le moment – "un mécontentement évident". Jeudi, à 13 h 30, c'est à la demande du directeur de l'ASM, Patrick Rodriguez, que la quasi-totalité du personnel a été réunie, en présence du directeur des "Genêts", Christian Charrier : "Ça n'a pas duré très longtemps. Le discours a été implacable, et surtout sans le moindre échange..." rapporte un salarié, "on nous a également dit que nous allions recevoir une lettre recommandée..." A ce jour, la direction de l'ASM aurait évoqué une (possible) fermeture définitive de l'établissement, mais encore le déplacement de la moitié des résidants, et du personnel, sur Limoux, vraisemblablement à la fin du mois d'octobre. La seconde "vague" (l'autre moitié, résidants et personnels) se rendrait également à Limoux, début 2010. Pour le personnel, la menace est évidente, même s'il n'a jamais été question de licenciements, "mais ce qui nous interpelle le plus c'est que l'on jette l'opprobre sur l'ensemble du personnel. C'est aussi notre réputation qui est engagée", disent nos interlocuteurs, évidemment sous le couvert de l'anonymat. Que va faire l'ASM ? Ce déplacement, en deux temps, n'est-il que provisoire, le temps justement de finir – enfin – les travaux engagés et de se mettre en conformité comme l'exige la DDASS ? L'ASM qui dispose d'autres structures dans la capitale des Corbières, CMP, CATTP et pour la psychiatrie adulte, la Clinique "Les Oliviers", pour 25 lits. En sus, donc, des 55 lits de la MAS "les Genêts" concernant les adultes handicapés (mentaux, et parfois même mentaux et physiques). Et qui aurait toujours en projet un Hôpital de Jour Adultes. En attendant, l'injonction de la DDASS demeure : la mise en conformité de la MAS Les Genêts étant la seule solution pour écarter cette menace ultime brandie par la direction à un personnel parallèlement perturbé par cette plainte pour suspicion de maltraitance.
Alertée par des signalements, le Préfet de l'Aude, Anne-Marie CHARVET, a diligenté une enquête administrative dans la Maison d'Accueil Spécialisé (MAS) « Les Genêts » gérée par l'Association Audoise Sociale et Médicale (ASM), située à Lézignan-Corbières.
Cette inspection a été réalisée par les services de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales les 1er, 2, 5 et 7 octobre 2009.
La mission d'inspection a fait le constat de locaux vétustes et très dégradés, et a conclu à la nécessité d'accélérer les travaux de rénovation déjà engagés.
La MAS « Les Genêts » accueille actuellement en hébergement complet 53 résidents adultes polyhandicapés.
Afin d'accélérer la mise en conformité des locaux et d'améliorer immédiatement le fonctionnement de la structure, l'ASM a proposé de déplacer temporairement 25 résidents actuellement pris en charge à la MAS de Lézignan, à Limoux. Trois des 6 pavillons à rénover totalement, seront ainsi libérés. Les 3 autres pavillons seront rénovés par la suite.
Une partie de l'équipe de l'actuelle MAS de Lézignan accompagnera les résidents dans leur nouvelle structure temporaire.
Les services de la DDASS assureront un suivi de la réalisation des travaux et de la mise en œuvre du plan d'action proposé par l'ASM. Un retour à une situation de fonctionnement normal avec réouverture des 6 pavillons de la MAS à Lézignan est prévue pour avril 2010.
5 novembre 2009 04:45
alamas a dit…
Edition du 17 10 2009 Menaces sur la MAS de LézignanAprès un contrôle, la DDASS vient d'adresser une injonction au directeur de l'ASM. L'établissement doit se mettre en conformité.
Que se passe-t-il à Lézignan, du côté de la MAS "Les Genêts", un établissement proche du CFA accueillant une cinquantaine d'handicapés mentaux ? Début septembre, déjà, la direction avait évoqué une plainte déposée au Parquet de pour maltraitance, voire de suspicion de maltraitance, "sans plus de précision", évoque alors un salarié, "mais cela a jeté le doute, et d'une certaine manière l'opprobre sur l'ensemble du personnel..." Un personnel par ailleurs sensibilisé par les travaux actuellement en cours, depuis de nombreuses semaines maintenant, "il est vrai que les travaux s'imposentcar les pavillons (ndlr : six au total, chacun pouvant accueillir neuf résidants au maximum) sont vétustes, dégradés, humides", dit une autre. N'empêche, là où il devrait y avoir neuf chambres individuelles, on ne trouve – dans chaque pavillon – que cinq chambres individuelles et une autre pouvant accueillir jusqu'à quatre résidants. C'est donc dans ce contexte que la DDASS – voici une quinzaine de jours – a effectué un contrôle. En principe, ses représentants ne devaient rester qu'une seule journée, semble-t-il, pour finalement rester plusieurs jours sur les lieux, avec – disent certains salariés présents sur le moment – "un mécontentement évident". Jeudi, à 13 h 30, c'est à la demande du directeur de l'ASM, Patrick Rodriguez, que la quasi-totalité du personnel a été réunie, en présence du directeur des "Genêts", Christian Charrier : "Ça n'a pas duré très longtemps. Le discours a été implacable, et surtout sans le moindre échange..." rapporte un salarié, "on nous a également dit que nous allions recevoir une lettre recommandée..." A ce jour, la direction de l'ASM aurait évoqué une (possible) fermeture définitive de l'établissement, mais encore le déplacement de la moitié des résidants, et du personnel, sur Limoux, vraisemblablement à la fin du mois d'octobre. La seconde "vague" (l'autre moitié, résidants et personnels) se rendrait également à Limoux, début 2010. Pour le personnel, la menace est évidente, même s'il n'a jamais été question de licenciements, "mais ce qui nous interpelle le plus c'est que l'on jette l'opprobre sur l'ensemble du personnel. C'est aussi notre réputation qui est engagée", disent nos interlocuteurs, évidemment sous le couvert de l'anonymat. Que va faire l'ASM ? Ce déplacement, en deux temps, n'est-il que provisoire, le temps justement de finir – enfin – les travaux engagés et de se mettre en conformité comme l'exige la DDASS ? L'ASM qui dispose d'autres structures dans la capitale des Corbières, CMP, CATTP et pour la psychiatrie adulte, la Clinique "Les Oliviers", pour 25 lits. En sus, donc, des 55 lits de la MAS "les Genêts" concernant les adultes handicapés (mentaux, et parfois même mentaux et physiques). Et qui aurait toujours en projet un Hôpital de Jour Adultes. En attendant, l'injonction de la DDASS demeure : la mise en conformité de la MAS Les Genêts étant la seule solution pour écarter cette menace ultime brandie par la direction à un personnel parallèlement perturbé par cette plainte pour suspicion de maltraitance.
Edition du 17 10 2009
Menaces sur la MAS de LézignanAprès un contrôle, la DDASS vient d'adresser une injonction au directeur de l'ASM. L'établissement doit se mettre en conformité.
Que se passe-t-il à Lézignan, du côté de la MAS "Les Genêts", un établissement proche du CFA accueillant une cinquantaine d'handicapés mentaux ? Début septembre, déjà, la direction avait évoqué une plainte déposée au Parquet de pour maltraitance, voire de suspicion de maltraitance, "sans plus de précision", évoque alors un salarié, "mais cela a jeté le doute, et d'une certaine manière l'opprobre sur l'ensemble du personnel..." Un personnel par ailleurs sensibilisé par les travaux actuellement en cours, depuis de nombreuses semaines maintenant, "il est vrai que les travaux s'imposentcar les pavillons (ndlr : six au total, chacun pouvant accueillir neuf résidants au maximum) sont vétustes, dégradés, humides", dit une autre. N'empêche, là où il devrait y avoir neuf chambres individuelles, on ne trouve – dans chaque pavillon – que cinq chambres individuelles et une autre pouvant accueillir jusqu'à quatre résidants. C'est donc dans ce contexte que la DDASS – voici une quinzaine de jours – a effectué un contrôle. En principe, ses représentants ne devaient rester qu'une seule journée, semble-t-il, pour finalement rester plusieurs jours sur les lieux, avec – disent certains salariés présents sur le moment – "un mécontentement évident". Jeudi, à 13 h 30, c'est à la demande du directeur de l'ASM, Patrick Rodriguez, que la quasi-totalité du personnel a été réunie, en présence du directeur des "Genêts", Christian Charrier : "Ça n'a pas duré très longtemps. Le discours a été implacable, et surtout sans le moindre échange..." rapporte un salarié, "on nous a également dit que nous allions recevoir une lettre recommandée..." A ce jour, la direction de l'ASM aurait évoqué une (possible) fermeture définitive de l'établissement, mais encore le déplacement de la moitié des résidants, et du personnel, sur Limoux, vraisemblablement à la fin du mois d'octobre. La seconde "vague" (l'autre moitié, résidants et personnels) se rendrait également à Limoux, début 2010. Pour le personnel, la menace est évidente, même s'il n'a jamais été question de licenciements, "mais ce qui nous interpelle le plus c'est que l'on jette l'opprobre sur l'ensemble du personnel. C'est aussi notre réputation qui est engagée", disent nos interlocuteurs, évidemment sous le couvert de l'anonymat. Que va faire l'ASM ? Ce déplacement, en deux temps, n'est-il que provisoire, le temps justement de finir – enfin – les travaux engagés et de se mettre en conformité comme l'exige la DDASS ? L'ASM qui dispose d'autres structures dans la capitale des Corbières, CMP, CATTP et pour la psychiatrie adulte, la Clinique "Les Oliviers", pour 25 lits. En sus, donc, des 55 lits de la MAS "les Genêts" concernant les adultes handicapés (mentaux, et parfois même mentaux et physiques). Et qui aurait toujours en projet un Hôpital de Jour Adultes. En attendant, l'injonction de la DDASS demeure : la mise en conformité de la MAS Les Genêts étant la seule solution pour écarter cette menace ultime brandie par la direction à un personnel parallèlement perturbé par cette plainte pour suspicion de maltraitance.
Que se passe-t-il à Lézignan, du côté de la MAS "Les Genêts", un établissement proche du CFA accueillant une cinquantaine d'handicapés mentaux ? Début septembre, déjà, la direction avait évoqué une plainte déposée au Parquet de pour maltraitance, voire de suspicion de maltraitance, "sans plus de précision", évoque alors un salarié, "mais cela a jeté le doute, et d'une certaine manière l'opprobre sur l'ensemble du personnel..." Un personnel par ailleurs sensibilisé par les travaux actuellement en cours, depuis de nombreuses semaines maintenant, "il est vrai que les travaux s'imposentcar les pavillons (ndlr : six au total, chacun pouvant accueillir neuf résidants au maximum) sont vétustes, dégradés, humides", dit une autre. N'empêche, là où il devrait y avoir neuf chambres individuelles, on ne trouve – dans chaque pavillon – que cinq chambres individuelles et une autre pouvant accueillir jusqu'à quatre résidants. C'est donc dans ce contexte que la DDASS – voici une quinzaine de jours – a effectué un contrôle. En principe, ses représentants ne devaient rester qu'une seule journée, semble-t-il, pour finalement rester plusieurs jours sur les lieux, avec – disent certains salariés présents sur le moment – "un mécontentement évident". Jeudi, à 13 h 30, c'est à la demande du directeur de l'ASM, Patrick Rodriguez, que la quasi-totalité du personnel a été réunie, en présence du directeur des "Genêts", Christian Charrier : "Ça n'a pas duré très longtemps. Le discours a été implacable, et surtout sans le moindre échange..." rapporte un salarié, "on nous a également dit que nous allions recevoir une lettre recommandée..." A ce jour, la direction de l'ASM aurait évoqué une (possible) fermeture définitive de l'établissement, mais encore le déplacement de la moitié des résidants, et du personnel, sur Limoux, vraisemblablement à la fin du mois d'octobre. La seconde "vague" (l'autre moitié, résidants et personnels) se rendrait également à Limoux, début 2010. Pour le personnel, la menace est évidente, même s'il n'a jamais été question de licenciements, "mais ce qui nous interpelle le plus c'est que l'on jette l'opprobre sur l'ensemble du personnel. C'est aussi notre réputation qui est engagée", disent nos interlocuteurs, évidemment sous le couvert de l'anonymat. Que va faire l'ASM ? Ce déplacement, en deux temps, n'est-il que provisoire, le temps justement de finir – enfin – les travaux engagés et de se mettre en conformité comme l'exige la DDASS ? L'ASM qui dispose d'autres structures dans la capitale des Corbières, CMP, CATTP et pour la psychiatrie adulte, la Clinique "Les Oliviers", pour 25 lits. En sus, donc, des 55 lits de la MAS "les Genêts" concernant les adultes handicapés (mentaux, et parfois même mentaux et physiques). Et qui aurait toujours en projet un Hôpital de Jour Adultes. En attendant, l'injonction de la DDASS demeure : la mise en conformité de la MAS Les Genêts étant la seule solution pour écarter cette menace ultime brandie par la direction à un personnel parallèlement perturbé par cette plainte pour suspicion de maltraitance.
Edition du 22 10 2009
MAS de Lézignan : des mutations provisoires et définitives
MAS de Lézignan : des mutations provisoires et définitives Récemment, nous avons évoqué l'injonction faite par la DDASS (ndlr : direction départementale des affaires sanitaires et sociales) à l'ASM en vue de mettre les locaux de la MAS de Lézignan, "clinique les Genêts", en conformité. Cet établissement accueillant des adultes lourdement handicapés. Comme évoqué également, et comme convenu avec la direction de l'ASM, une partie du personnel (au total, il y a une cinquantaine de salariés) sera mutée provisoirement sur d'autres sites, en compagnie des patients, le temps des travaux.Mais voilà, une dizaine de salariés, par lettre recommandée, vient d'apprendre qu'elle faisait l'objet de mutations définitives dans d'autres structures gérées par l'ASM, Carcassonne, Durban ou "Les Oliviers" à Lézignan. D'où un malaise latent chez ces salariés qui auraient 5 journées pour prendre leurs dispositions, les mutations définitives, comme les provisoires, prenant effet le lundi 26 octobre.
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MAS de Lézignan : des mutations provisoires et définitives Récemment, nous avons évoqué l'injonction faite par la DDASS (ndlr : direction départementale des affaires sanitaires et sociales) à l'ASM en vue de mettre les locaux de la MAS de Lézignan, "clinique les Genêts", en conformité. Cet établissement accueillant des adultes lourdement handicapés. Comme évoqué également, et comme convenu avec la direction de l'ASM, une partie du personnel (au total, il y a une cinquantaine de salariés) sera mutée provisoirement sur d'autres sites, en compagnie des patients, le temps des travaux.Mais voilà, une dizaine de salariés, par lettre recommandée, vient d'apprendre qu'elle faisait l'objet de mutations définitives dans d'autres structures gérées par l'ASM, Carcassonne, Durban ou "Les Oliviers" à Lézignan. D'où un malaise latent chez ces salariés qui auraient 5 journées pour prendre leurs dispositions, les mutations définitives, comme les provisoires, prenant effet le lundi 26 octobre.
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Édition du vendredi 23 octobre 2009
Narbonne. LézignanDes mutations « brutales » aux Genêts
RAPPEL : La Mas des Genêts est en crise du fait de mauvaises conditions d'accueil et de plainte pour maltraitance (ML des 17 et 18 octobre)
Depuis samedi, sur la quarantaine de salariés en CDI de la Mas (Maison d'accueil spécialisée) des Genêts de Lézignan, une vingtaine a reçu sa lettre de mutation pour un départ dès lundi, selon un groupe de leurs représentants.
Reconnaissant que la plus grande partie rejoindra Limoux pour la durée des travaux qui vont démarrer, ils accusent néanmoins l'association audoise sociale et médicale (ASM), leur employeur, d'en profiter pour muter définitivement une dizaine d'entre eux sur Carcassonne et Durban, dont trois sans réelle affectation, et dans un délai qualifié de « brutal » qui ne leur permet pas de s'organiser.
Evoquant « un climat de peur qui circule dans l'établissement » , ils dénoncent des « mesures arbitraires » ainsi que des « mensonges », notamment sur la responsabilité de la demande de fermeture de l'établissement qu'ils attribuent à la seule direction qui, selon eux, en aurait fait la demande à la Ddass.
« C'est me prêter des pouvoirs que je n'ai pas ! » sourit Patrick Rodriguez, le directeur de l'ASM. Qui réfute ces faits, à l'exception des mutations définitives, « voulues par souci de dynamisme ». Pour les autres, il explique : « Les choses se sont passées avec une vitesse extrême... Nous n'avons que six mois pour réaliser les travaux ».
Dans l'immédiat, les salariés devaient rencontrer, hier, la médecine du travail en vue d'une enquête sur les causes du syndrome dépressif qui touche un grand nombre d'entre eux. Ils vont aussi solliciter la direction du travail et de l'emploi, des organisations syndicales, le sous-préfet de Narbonne ainsi que saisir le conseil des prud'hommes et le parquet.
RAPPEL : La Mas des Genêts est en crise du fait de mauvaises conditions d'accueil et de plainte pour maltraitance (ML des 17 et 18 octobre)
Depuis samedi, sur la quarantaine de salariés en CDI de la Mas (Maison d'accueil spécialisée) des Genêts de Lézignan, une vingtaine a reçu sa lettre de mutation pour un départ dès lundi, selon un groupe de leurs représentants.
Reconnaissant que la plus grande partie rejoindra Limoux pour la durée des travaux qui vont démarrer, ils accusent néanmoins l'association audoise sociale et médicale (ASM), leur employeur, d'en profiter pour muter définitivement une dizaine d'entre eux sur Carcassonne et Durban, dont trois sans réelle affectation, et dans un délai qualifié de « brutal » qui ne leur permet pas de s'organiser.
Evoquant « un climat de peur qui circule dans l'établissement » , ils dénoncent des « mesures arbitraires » ainsi que des « mensonges », notamment sur la responsabilité de la demande de fermeture de l'établissement qu'ils attribuent à la seule direction qui, selon eux, en aurait fait la demande à la Ddass.
« C'est me prêter des pouvoirs que je n'ai pas ! » sourit Patrick Rodriguez, le directeur de l'ASM. Qui réfute ces faits, à l'exception des mutations définitives, « voulues par souci de dynamisme ». Pour les autres, il explique : « Les choses se sont passées avec une vitesse extrême... Nous n'avons que six mois pour réaliser les travaux ».
Dans l'immédiat, les salariés devaient rencontrer, hier, la médecine du travail en vue d'une enquête sur les causes du syndrome dépressif qui touche un grand nombre d'entre eux. Ils vont aussi solliciter la direction du travail et de l'emploi, des organisations syndicales, le sous-préfet de Narbonne ainsi que saisir le conseil des prud'hommes et le parquet.
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